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Entretien avec Eric Stab, ENGIE Roumanie

 

Qui êtes-vous?

Je suis le PDG d'ENGIE Romania et je supervise également les activités du groupe ENGIE dans le reste de l’Europe de l’Est (Pologne, Slovaquie, République Tchèque), le groupe réalisant un chiffre d’affaires de l’ordre de 1,3 milliard d’euros et employant environ 5000 personnes dans cette zone. Par ailleurs, j’ai eu l’honneur de présider, pendant deux mandats, le Conseil des Investisseurs Etrangers, dont je suis encore aujourd’hui le vice-président, et je suis également membre du Comité de Direction de la Coalition pour le Développement de la Roumanie.

Mon parcours professionnel a commencé il y a 26 ans en Allemagne, où j’ai occupé plusieurs postes de management pendant neuf ans. Il s’est poursuivi à la tête de la division « Ventes de gaz en Europe » de Gaz de France, avant que je ne prenne la responsabilité de la filiale britannique de commercialisation d’énergie et de production d'électricité du groupe. Par la suite, le management du groupe GDF SUEZ, nouvellement formé suite à la fusion entre Gaz de France et Suez, m’a confié la charge de ses activités énergétiques en Europe de l'Est. 

Pourquoi investir en Roumanie?

Avec son marché de 20 millions de consommateurs, la Roumanie est aujourd’hui une des économies les plus dynamiques d’Europe Centrale et Orientale, qui poursuit sa convergence avec le reste de l’Europe à un rythme soutenu. Sa position géographique, son potentiel de croissance et ses ressources naturelles et humaines, avec notamment une population active qualifiée, ayant souvent de très bonnes connaissances des langues étrangères, constituent des atouts qui font de la Roumanie un pays attrayant pour les investisseurs. 

Quelle tendance en 2017 pour votre secteur d’activité ?

La Roumanie a l’immense avantage d’être l’un des rares pays européens quasiment indépendants du point de vue énergétique. Toutefois, la transition vers un marché énergétique libéralisé s’accompagne de nombreux défis, parfois mal appréhendés, et des investissements importants demeurent nécessaires afin de valoriser toutes les ressources dont le pays dispose. Ces investissements concernent la production de gaz et d’électricité, les infrastructures et les secteurs prometteurs que sont l’efficacité énergétique et la mobilité verte. La transition énergétique a donc un bel avenir en Roumanie.

Un mot pour la CCIFER

Je souhaite à la CCIFER de poursuivre avec le même succès sa mission de catalyseur des échanges entre les milieux d’affaires français et roumain. La Saison croisée France-Roumanie, qui débutera en fin d’année prochaine, offrira sans nul doute une belle opportunité de mettre en exergue la force de notre communauté d’affaires et donnera, j’en suis persuadé, un nouvel élan aux relations bilatérales entre nos pays. 

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