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Entretien avec un entrepreneur: Patrick Ouriaghli

Toi, en quelques lignes.

Plutôt que des lignes toutes tracées, un beau chemin qui m'a conduit de la grande entreprise vers l'entrepreneuriat social, de la grande école vers Le Petit Journal, de Nice à Bucarest en passant par le Maroc, l'Espagne et Paris.

Quelles sont les opportunités que la Roumanie t'a offertes ?

Beaucoup trop pour les réduire à quelques lignes. Elle en offre assez pour que nous ayons de quoi remplir toutes les rubriques du Petit Journal pendant des années. A ce propos, nous avons créé une nouvelle rubrique baptisée "Notre Roumanie" qui vise à mettre en valeur les coups de coeur que nous avons pour ce pays, les gens et les initiatives remarquables qui le peuplent. Et une autre, "Escapades en Roumanie", car au-delà des opportunités professionnelles, en Roumanie ce sont aussi des endroits magiques encore trop peu connus.

En route vers l’entrepreneuriat aujourd’hui avec la reprise du Le Petit Journal. Pourquoi ce chemin ?

En ce qui concerne l'entrepreneuriat, je suis ce chemin depuis longtemps déja: je l'ai emprunté en 2000 à Paris avec la création d'un site communautaire étudiant qui s'appelait Etnoka. J'ai ensuite bifurqué sur la voie de l'entrepreneuriat social avec Ateliers Sans Frontières, une association dont la mission est l'insertion des plus fragiles par le travail, qui reste mon activité principale et ma passion. Le Petit Journal parce que je me considère franco-roumain, au même titre que le reste de l'équipe j'en suis sûr, et que je n'aurais pas voulu que ce média disparaisse car il a un rôle important selon moi, celui de promouvoir le dialogue entre ces deux cultures.

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