#flashinfo, 2 juillet. Reprise des voyages d'affaires - reprise du secteur aérien

Le 2 juillet, la CCIFER a organisé une nouvelle édition du Matinal Digital où on a débattu sur un sujet qui est d’actualité dans le contexte sanitaire actuel : la reprise des voyages de Business, l’impact sur ce secteur et sa relance.

            Ainsi,  on a essayé de donner des réponses à des questions d’intérêt pour la communauté de business : Comment on revient d’une manière progressive aux engagements de business international ? Comment on débloque les projets transfrontaliers de business qui sont actuellement en cours?  Quel est l’impact économique transversal pour les fournisseurs et comment se fera la transition es operateurs vers la normalité ? Quelle est la position des Aéroports roumains concernant les défis actuels : projets d’infrastructure, la gestion des relations avec les partenaires commerciaux ?

            Invités :

  • Razvan PIRJOL – Secrétaire d’Etat, le Ministère de l’Economie, l’Energie et le milieu des Affaires
  • Vlad STOICESCU - Strategy and European Compliance Manager, la Companie Nationale des Aéroports Bucarest
  • Alexandra SINN - Key Corporate Account Manager AIR France

Animateur : Calin ILE - Director General Ibis Continental Hotels

Les idées principaux:

La reprise des voyages de business – quelles perspectives et quelles solutions

Răzvan Pirjol, Secretaire d’Etat , a souligné le fait que la pandémie a eu des effets sur le tourisme mondial, mais il existe des opportunités car dans un future proche, le tourisme local se développera. La confiance va jouer un rôle important dans la prise de décision de partir en voyage.

  • Il y a eu des discussions avec nos homologues européens pour mettre en application une série de mesures similaires – pourquoi la Roumanie est dans un état demi-ouverture ou de demi-fermeture. Si l’opérateur aura trop de mesures restrictives imposées, il pourra prendre la décision d’arrêter son activité.
  • La sécurité est essentielle, la réouverture est souhaitée le plus tôt possible. Des pays comme la Grèce et l’Italie ont ouverts les frontières en juin, contrairement aux informations mass-média.
  • La Roumanie a eu un retard de deux semaines, et cela est illustré dans la manière dont on recommence l’activité. Le Premier ministre a déclaré qu’il souhaite avoir un dialogue avec les représentants HORECA, concernant la réouverture des restaurants et les restaurants d’hôtels.   
  • (la fermeture de ces deux derniers créée un desagrement non seulement pour les clients, mais aussi pour les opérateurs)
  • Au fur et à mesure qu’on se rapproche du mois d’août, la situation redeviens normale. On a travaillé avec les associations professionnelles pour avoir les normes nécessaires pour la reprise de l’activité.  
  • La baisse du tourisme de business – à cause des différents peurs, la baisse de l’économie ou les changements des comportements causés par le télétravail ?
  • L’angoisse ainsi que l’économie en baise représente les deux facteurs majeurs : on a annulé des salons, on a changé complètement notre façon d’interagir ; le télétravail peut avoir un impact économique concernant les couts. L’élément majeur c’est l’angoisse, car il s’agit d’une industrie de la paix qui meurt d’une manière subite à cause de la crise. 
  • Cette angoisse génère aussi une crise économique : aujourd’hui on est toujours prudents. Après un dialogue avec les représentants des PME, j’ai appris qu’ils sont inquiets. La valeur du panier de consommation quotidien en Roumanie est de 25 lei aujourd’hui, ce qui n’est pas très positif.
  • Dans le contexte du Plan National des Investissements de Relance économique, le retard de la distribution des aides pour les grandes entreprises est dû à la distribution des fonds qui sont soit pour les investissements et le capital de travail soit pour le tourisme (1 milliard d’euro.
  • La priorité est de donner confiance aux touristes, parce que la Roumaine est un pays sur pour voyager car il existe des protocoles sanitaires.
  • On a commencé une campagne de sensibilisation car c’est un moment opportun pour redécouvrir le tourisme local : on verra bientôt des vidéos  qui vont transmettre ces messages de confiance, avec le soutien des certaines personnalités publiques qui vont devenir des ambassadeurs du tourisme roumain.
  • On a souligné l’idée qu’il est nécessaire l’intensification des contrôles afin de prévenir. Il faut sanctionner ceux qui ne respectent pas les règles. Ce mois on aura des changements, mais dans un sens positif. 

 

L’évolution de l’Aéroport Henri Coanda concernant les voyages de business

  • Vlad Stoicescu (la Companie Nationale des Aéroports Bucarest), a souligné l’importance d’atteindre les chiffres de l’année passée, avec un plan des investissements d’environ 1 milliard d’euro. Dans l’Europe de l’Est, il n’existe pas un autre aéroport qui détient 6 hectares pour le développement. A ceux-ci s’ajoute une zone industrielle pour le milieu corporate.
  • On a construit 15 000 des accès qui déroulent leur activité quotidienne à l’aéroport, dont 1500 sont le personnel de l’aéroport. 
  • En ce qui concerne les projets d’investissements, il y a des investissements prioritaires pour se conformer aux normes sanitaires ; un projet de 860 mil d’euro prévoit de doubler la capacité des aéroports ; l’Aéroport Baneasa doit être exploité, mais il faut voir quel sera son marché (on a besoin d’une politique d’exploitation, car i fait partie du secteur public) ; des projets de modernisation et des bonnes pratiques concernant l’environnement ; la voie ferroviaire est en train d’être exploitée, pour que les passagers de la Gare de Nord puissent se rendre rapidement à l’aéroport ; il existe des connexions avec A3 ; il y a également un projet qui prévoit une connexion avec le métro.
  • Les bonnes nouvelles ne sont pas d’actualité, elles viennent de l’entreprise Airbus Industrie qui a fait une analyse concernant les crises (la crise du pétrole de 1978, le 11 septembre 2001, etc), et les résultats nous montrent que l’aviation ne s’est pas arrêtée pendant ces crises, mais bien au contraire, qu’elle a eu une croissance constante. On préconise un retour soutenable pour l’année 2023.

Les mesures prises par la compagnie aérienne Air France – KLM

  • La transformation des vols de ligne dans des zboruri cargo pour les équipements, mais aussi des vols de rapatriement.
  • Au bord des aéronefs on a pris des mesures de distanciation physique, pour les vols qui sont en dessous de 2h30, il n’y a plus un service au bord. En ce qui concerne la possibilité de contamination au bord des aéronefs, 50% de l’air est re-circulé et le reste de 50% vient de dehors, donc il y a un système de filtration semblable aux masques FPP3 et l’air au bord est changé toutes les 3 minutes. 
  • Depuis 23 juin, Air France a commencé à opérer des vols depuis Bucarest, et à partir de 13 juillet il y aura même 2 vols par jours.
  • Cette pandémie représente une relance pour le tourisme roumain, mais il faut également penser au tourisme de business. Il est important de considérer nos partenaires de business comme des co-équipiers.
  • L’aéroport a pris aussi des mesures, on a communique à nos clients qu’actuellement, l’avion est le moyen de transport le plus sûr. Les signes sont bons, bientôt on va commencer aussi les vols avec KLM.
  • La distanciation physique se fait en fonction du remplissage de l’avion. Les places des passagers sont déjà bloques- les passagers peuvent choisir en ligne seulement les places avec distanciation. 

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