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Les compétences de demain – entre le monde de business et le monde académique

Le 3 octobre dernier, la CCIFER et ses partenaires, l’Ambassade de France en Roumanie, l’Institut français de Bucarest, l'Agence Universitaire de la Francophonie et le Conseil National des Recteurs, a organisé la conférence « Les compétences de demain » pour lancer une réflexion autour des besoins des entreprises, des programmes académiques et la synergie qui pourra être créé entre le monde de l’entreprise et celui de l’éducation, afin d’améliorer l’employabilité des jeunes et faire face aux défis du marché du travail.

A l’occasion, une enquête a été menée, mettant en évidence les attentes des entreprises vis-à-vis des compétences des futurs employés.

D’un côté, le marché du travail est soumis aux pressions liées à l’évolution digitale, la globalisation économique, une disponibilité réduite des ressources en Roumanie et des opportunités de développement pour les sociétés dans un contexte économique européen qui est favorable aux projets d’investissements en Roumanie.

Dans ce contexte, les compétences de demain devront être interdisciplinaires, créatives et analytiques, entrepreneuriales, digitales, civiques et transversales. 

De l’autre côté, les jeunes ont des attentes sur la possibilité de travailler de n’importe où et n’importe quand, sont focalisés sur des outputs et le moyen collaboratif de livraison, sur leur développement  personnel et pas sur le cumul des connaissances, et ils personnalisent leur moyen de travail en fonction de leurs propres attentes.

Le processus d’aligner les attentes des jeunes avec les programmes académiques et le monde de travail se traduit dans une responsabilité commune : les acteurs public doivent fixer des priorités économiques claires, financer correctement le système d’enseignement; les universités doivent remettre en question les modèles académiques verticaux et trouver de nouveaux moyens collaboratifs centrés sur le projet de carrière de l’étudiant ; les entreprises doivent être préparées de contribuer avec des ressources humaines et financières à l’évolution du système éducatif à long terme. En plus, les parents doivent laisser ouvertes les opportunités aux jeunes et a ceux –ci d’avoir une vision critique de leur parcours académique.

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